LES ACTIVITES

La Production

La République démocratique du Congo (RDC), après une période de relatif dynamisme économique, a subi une sévère dépression entre le milieu des années 1980 et le milieu des années, liée aux guerres civiles qui ont ravagé le pays. Avec une croissance économique de 8,2 % en 2008 et de 2,7 % en 2009, la RDC a ensuite été l’un des pays d’Afrique les plus touchés par la crise de 2008-2009

La production minière, qui a commencé voilà plus d’un siècle, a joué un rôle important de la gestion économique de la république durant l’époque coloniale et après l’indépendance jusqu’à la fin des années. En effet, le sous-sol de la RDC compte parmi les plus riches au monde au regard de la géologie et de la minéralogie. Étant donné cet avantage naturel, la défaillance de l’économie de la RDC est généralement attribuée à la « malédiction des ressources naturelles ».

La république démocratique du Congo possède des gisements contenant une cinquantaine de minerais recensés, mais seulement une douzaine de ces derniers est exploitée : le cuivre, le cobalt, l’argent, l’uranium (par Areva), le plomb, le zinc, le cadmium, le diamant, l’or, l’étain, le tungstène, le manganèse et quelques métaux rares comme le coltan. La république démocratique du Congo extrait également de son sous-sol des diamants. Les réserves sont très importantes, ainsi le pays possède la deuxième réserve mondiale en cuivre avec 10 % du total recensé sur la planète et surtout les plus importantes réserves de cobalt (près de 50 %). Les recettes d’exportations atteignaient en 1990 environ un milliard de dollars américains.

La république démocratique du Congo est le 4e producteur mondial de diamants (un quart des réserves mondiales) durant les années 1980 et cette activité constitue encore la majorité des exportations (717 millions d’USD, soit 52 % des exportations en 1997 Les principales exploitations de cuivre et de cobalt (un tiers des réserves mondiales sont régies par une entreprise publique, la Gécamines (ancienne Union minière du Haut Katanga). La production de la Gécamines a continué de baisser au cours des années 2000, en raison de la morosité du marché du cuivre

La coopérative, par l’entremise de Chemaf qui est le principal partenaire et propriétaire de la concession a adopté une exploitation semi industriel et donc la découverture est en partie assurée par les engins miniers de Chemaf.

Le Transport

Le transport est une operation qui consiste à porter une ou plusieurs choses d’ un endroit à un autre bien determiné ; ici ça concerne le transport des produits (minerai mais aussi le stérile) depuis le front de taille (ou plus exactement depuis le point de chargement) jusqu’à la recette inférieure du puits d’extraction, puis éventuellement, depuis la recette supérieure du puits aux ateliers de traitement.

L’émergence de la problématique des minerais dans le débat international et le retour graduel de l’industrie ont donné naissance à des initiatives disparates qui traduisent toutes une volonté de transformer profondément l’artisanat minier informel. Ces initiatives reposent sur la conviction qu’il est possible d’améliorer les conditions exécrables de travail . Malheureusement, elles se heurtent à plusieurs obstacles et à une méconnaissance des réalités locales, aboutissant parfois à des décisions ou des réformes contre-productives, qui finalement se retournent contre leurs supposés bénéficiaires. L’échec patent des centres de négoce est, à ce titre, révélateur.

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